Diel activity patterns provide insight into how animals adapt to environmental constraints, human disturbance, and community context. However, empirical information on diel activity of large, free-ranging ungulates in hyper-arid systems is limited, and much of the existing evidence comes from fenced enclosures or managed reserves. To investigate these mechanisms, we used Cuvier's gazelle Gazella cuvieri) as a model species to examine seasonal and ecological drivers of activity in a hyper-arid Saharan landscape. A total camera trap effort of 11 333 trap days was accumulated across four sites. We studied both abiotic (seasons, moon phase, and rainfall) and biotic factors (activity of the African golden wolf, Barbary sheep, and livestock). The influence of each factor was assessed using the activity overlap coefficient (triangle) and the non-parametric circular Mardia-Watson-Wheeler test. Period selection within the diel cycle was analysed using chi-square contingency tables and the 'Wi' parameter of the resource selection coefficients. Cuvier's gazelle exhibited predominantly diurnal activity with bimodal crepuscular peaks at dawn and dusk and reduced activity at midday. The main drivers were wet/dry periods and moon phase. In contrast, intra-guild factors did not produce significant effects, although temporal asynchrony with wolves and slight behavioural shifts in the presence of livestock were observed. Overall, gazelles avoided nocturnal hours and selected crepuscular periods. These findings strengthen our understanding of behavioural adaptations of an endangered species in hyper-arid environments and contribute to broader knowledge of ungulate activity patterns under extreme ecological constraints. Les rythmes d'activit & eacute; nycth & eacute;m & eacute;rale fournissent des informations sur la mani & egrave;re dont les animaux s'adaptent aux contraintes environnementales, aux perturbations humaines et au contexte communautaire. Cependant, les donn & eacute;es empiriques sur l'activit & eacute; nycth & eacute;m & eacute;rale des grands ongul & eacute;s vivant en libert & eacute; dans les syst & egrave;mes hyperarides restent limit & eacute;es, et une grande partie des connaissances disponibles provient d'enclos cl & ocirc;tur & eacute;s ou de r & eacute;serves g & eacute;r & eacute;es. Afin d'examiner ces m & eacute;canismes, nous avons utilis & eacute; la gazelle de Cuvier (Gazella cuvieri) comme esp & egrave;ce mod & egrave;le pour & eacute;tudier les d & eacute;terminants saisonniers et & eacute;cologiques de l'activit & eacute; dans un paysage saharien hyperaride. Un effort total de 11 333 jours-pi & egrave;ges a & eacute;t & eacute; cumul & eacute; sur quatre sites. Nous avons & eacute;tudi & eacute; & agrave; la fois des facteurs abiotiques (saisons, phase lunaire et pr & eacute;cipitations) et des facteurs biotiques (activit & eacute; du chacal dor & eacute; d'Afrique, du mouflon & agrave; manchettes et du b & eacute;tail). L'influence de chaque facteur a & eacute;t & eacute; & eacute;valu & eacute;e & agrave; l'aide du coefficient de recouvrement d'activit & eacute; (triangle) et du test circulaire non param & eacute;trique de Mardia-Watson-Wheeler. La s & eacute;lection des p & eacute;riodes au sein du cycle nycth & eacute;m & eacute;ral a & eacute;t & eacute; analys & eacute;e & agrave; l'aide de tables de contingence du chi carr & eacute; et du param & egrave;tre & laquo; Wi & raquo; des coefficients de s & eacute;lection des ressources. La gazelle de Cuvier a pr & eacute;sent & eacute; une activit & eacute; majoritairement diurne, avec des pics cr & eacute;pusculaires bimodaux & agrave; l'aube et au cr & eacute;puscule, et une activit & eacute; r & eacute;duite & agrave; midi. Les principaux d & eacute;terminants & eacute;taient les p & eacute;riodes humides/s & egrave;ches et la phase lunaire. En revanche, les facteurs intra-guilde n'ont pas produit d'effets significatifs, bien qu'une asynchronie temporelle avec les loups et de l & eacute;gers changements comportementaux en pr & eacute;sence du b & eacute;tail aient & eacute;t & eacute; observ & eacute;s. Globalement, les gazelles & eacute;vitaient les heures nocturnes et s & eacute;lectionnaient les p & eacute;riodes cr & eacute;pusculaires. Ces r & eacute;sultats renforcent notre compr & eacute;hension des adaptations comportementales d'une esp & egrave;ce menac & eacute;e dans les environnements hyperarides et contribuent plus largement aux connaissances sur les rythmes d'activit & eacute; des ongul & eacute;s soumis & agrave; des contraintes & eacute;cologiques extr & ecirc;mes.